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Présentation de l’éditeur

Depuis 2000 ans, le monde, toujours prompt à s’embraser, n’a jamais été aussi près de sa fin : le Signe tant attendu est arrivé sous la forme d’une dangereuse image réapparue. C’est le commissaire franc-maçon Antoine Marcas qui a retrouvé cette ébauche du tableau des Bergers d’Arcadie : un dessin maudit, dont le décryptage par un initié pourrait conduire à la fin des Temps. Manipulé par ses propres frères, poursuivi par des fondamentalistes prêts à tout pour provoquer l’Apocalypse, Marcas devra s’engager dans une lutte manichéenne et ancestrale. De Jérusalem, dans le Temple de Salomon où tout a commencé, jusqu’à Rennes-le-Château où tout doit s’arrêter…
 
 
Mon avis
 
 
Giacommetti et Ravenne s’attaquent à un grand classique du genre ésotérique : l’énigme de l’abbé Saunière. Une mystérieuse confrérie de Judas assassine aux quatre coins de la Terre. Leur but: retrouver l’esquisse originale du fameux tableau de Poussin « Et in Arcadia ego »… Mais quel est leur but réel ? Nul besoin d’être un fin connaisseur de la franc maçonnerie pour lire cette aventure de Antoine Marcas (héros de tous les autres livres de Giacometti et Ravenne : Conjuration Casanova, Le rituel de l’ombre, La croix des assassins, Frères de sang, Lux tenebrae) car les auteurs sont là pour nous aiguiller (Journaliste dans un grand quotidien national, Eric Giacometti a enquêté à la fin des années 1990 sur la franc-maçonnerie dans le cadre des affaires sur la Côte d’Azur. Jacques Ravenne est le pseudonyme d’un franc-maçon élevé au grade de maître au rite français). Cette enquête mêle d’une manière très habile franc-maçonnerie, mysticisme, religion et perversité. A lire comme tous leurs autres romans!!!!
 
 

Tableau de Nicolas Poussin Et In Arcadia Ego, exposé au Louvre.
Sens caché du nom de l’oeuvre:Le titre Et in Arcadia Ego ne comporte pas de verbe conjugué, ce qui est licite en latin. Certains prétendus historiens anglo-saxons, piètres latinistes, en ont conclu que la phrase était incomplète ou mal formée et qu’elle recélait un code ésotérique.
  • Certains ont postulé que Et in Arcadia Ego était l’anagramme de « I! Tego arcana dei » c’est-à-dire :  » Va ! je possède l’enseignement de Dieu. » Ils suggèrent que le tombeau contient les restes de Jésus ou d’un patriarche biblique. Ils affirment que Poussin était au courant de ce secret et qu’il décrit la réalité. Les auteurs n’expliquent toutefois pas pourquoi le tombeau de la deuxième version du tableau est très différent de la première version. Cette thèse est rejetée par les historiens de l’art.
  • D’autres prétendent qu’il manque à la phrase le verbe « sum » et que l’expression extrapolée (« Et in Arcadia Ego sum ») aurait pour anagramme « Iesu Arcam dei tango », ce qui signifierait « je touche le tombeau de Dieu – Jésus ». Ils affirment de plus que le tombeau représenté se situerait aux Pontils, commune de Rennes Le Château, Aude. Il a été montré que cette tombe, aujourd’hui détruite, a été édifiée à partir de 1903.
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