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Présentation de l’éditeur

1494. Milan, Venise, Florence, trois glorieuses cités de la Renaissance aux murs tachés de sang. De monstrueuses créatures abandonnent dans les rues des cadavres écorchés. La rumeur enfle. Et la peur grandit.

J’agis la nuit. Je me suis exercé si souvent que je pourrais voler la face de mes victimes les yeux fermés. Sept gestes tout au plus, sept interventions de mon scalpel suffisent pour retirer la figure encore tiède d’un homme. Je le laisse là, gisant et grimaçant, pareil à une créature que le diable aurait déjà commencé à dévorer. Ainsi le découvrent les passants, la police, ses parents… 
On m’a surnommé « le voleur de visage ».

 

Mon avis

Un bon Didier Convard tiré d’une Bande dessinée. Un thriller imaginé d’après la vie de Léonard de Vinci se basant sur des faits réels et bifurquant vers la chasse du « voleur de visages ». Convard alterne les faits réels (inventions, peintures, parcours géographique) et les faits imaginaires (les assassinats). Bien sûr, on comprend vite qui est le voleur de visage ce qui, malheureusement, atténue le côté thriller. Dommage que l’on se doute aussi plus ou moins des motifs de ces meurtres. Malgré une fin prévisible, l’écriture est limpide et Didier Convard construit un suspense tangible et le lecteur se laisse bercer par cette histoire criminelle dans l’Italie du XVème siècle.

 

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