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Présentation de l’éditeur

Laminée par une crise économique et politique sans précédent,
la France est plongée dans le chaos. Frère-la-Colère, un moine
charismatique et exalté, émerge de la confusion, fédérant
bientôt les rebelles de tout le pays pour renverser le pouvoir en
place et hâter l’effondrement général. Prêt à tout, Frère-la-
Colère engage un tueur à gages, un pro sur le retour, dépressif
et alcoolique. Son contrat : assassiner le président de la
République le samedi 14 juillet, pendant le défilé. L’avenir de
la rébellion ne dépend plus désormais que d’un seul homme…
 
Mon avis
 
Olivier Maulin nous livre avec Le dernier contrat un polar coincidant avec l’actualité récente dans certains pays d’Europe. On se retrouve dans une France touchée par la crise économique au bord du chaos. Le peuple se rebelle contre l’élite et les hommes au pouvoir. La contestation est menée par Frère la Colère qui compte bien aller jusqu’au bout de son combat en faisant tuer le président de la République. Olivier Maulin nous permet de suivre la vie du tueur à gages, Joseph Victor, à partir du moment où il aurait dû se faire engager par un « émissaire » qui se fait tuer avant de lui proposer le travail. Joseph Victor mise tout sur ce contrat qui sera le dernier car avec l’argent qu’il va toucher il pourra enfin s’offrir son rêve: un mas. Cet homme désabusé va entrer dans l’équipe de Frère la Colère qui pense que le soulèvement d’un peuple peut sauver le monde ou du moins le pays (serait-ce un clin d’oeil aux révolutions arabes?).
L’histoire est intéressante mais malheureusement quelques petits détails m’ont chagrinée! Dans un premier temps, l’histoire est assez lente à démarrer et il y a peu d’actions ou de pages sur la révolte en elle-même. Puis, l’écriture est parfois assez lourde. Pourquoi autant de « il a dit »! La tournure de cette phrase n’est pas forcément très belle et elle alourdit le texte! C’est dommage car ce polar est assez sympa et se lit sans difficultés.
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