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madrid

Présentation de l’éditeur

Madrid est née d’un rêve de Philippe II de Habsbourg qui, en 1561, abandonnant Tolède, décida d’y installer toute sa cour pour en faire la capitale de l’Espagne. Aujourd’hui, on vient à Madrid de tous les coins du monde avec l’espoir secret ou affiché de se perdre, de se brûler vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Glaciale en hiver, torride en été, orgueilleuse et délurée, Madrid unit les paradoxes et se joue des extrêmes. Dévorée par la passion de vivre – foules bigarrées, movida chère à Almodovar, bars à tapas, bodega où déguster cocido et tortilla -, Madrid est aussi une ville d’eaux, de parcs gigantesques et de frais refuges qui a su conserver ses secrets… A découvrir, entre cours et musées (l’art contemporain rivalise avec les maîtres anciens), en compagnie de Cervantes, José Ortega y Gasset, Saint-Simon, Casanova, Chateaubriand, Alfred de Musset, Antonio Murioz Molina, Juan Benet, André Malraux, Gérard de Cortanze, Jorge Semprun et bien d’autres.
 
 
Mon avis
 
 
Ce petit livre de 150 pages reprend les textes et les poêmes qui ont traité ou fait référence à Madrid. Parmi les auteurs espagnols, on va de Cervantes à Lucia Etxebarria. On y croise aussi les écrits de Casanova, Chateaubriand, Musset…
Le portrait de Madrid et de ses environs (Alcala de Henares, San Lorenzo del Escorial…) est différent selon les auteurs : d’une description magique on passe  à un récit assez violent sur la capitale ibérique. On suit la transformation de cette ville qui a suplanté Toléde au fil des siècles. On se proméne dans ses avenues et ses rues (Gran Via, Alcala, recoletos, Castellana), ses places (Puerta del Sol, Plaza Mayor, Becerra, Cibeles), ses parques (El Buen Retiro…), ses monuments et palais (Palacio Real, Las Ventas, La Puerta de Alcala…) mais aussi ses quartiers plus pauvres.
 
La lecture des textes anciens sont intéressants et m’ont fait (re)découvrir un Madrid que je ne connaissais pas.
 
Ayant passé 6 mois dans cette capitale au début des années 2000, je ne retrouve pas cette ville que j’adore dans l’extrait du texte de José Angel Mañas qui décrit un endroit sale où l’on trouve des junkies et des prostitués à tous les coins de rues… De plus, l’écriture de cet auteur n’est faite que de violence (ce qui différe avec les auteurs cités précédemment, même quand le Madrid dépeint n’est pas idyllique).
De plus, les dernières pages sont consacrées à la Movida, la Zarzuela, le Real de Madrid qui permettent au lecteur d’approfondir un peu plus sa culture madrilène.
 
Ce recueil est donc fort intéressant pour s’imprégner de Madrid et sa culture.
 
 
 
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