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le prix de la peur

Présentation de l’auteur

Quelques jours avant Noël, dans une église de Los Angeles, le cadavre d’un prêtre est retrouvé sur les marches de l’autel. Sa tête a été remplacée par celle d’un chien. En charge de l’enquête, le détective Rob Hunter découvre qu’un cauchemar récurrent hantait le religieux : qu’on le décapite…

Bientôt, les cadavres s’accumulent. Noyée ou brûlée vive, chaque victime meurt de la façon qu’elle redoutait le plus. Comment le tueur pouvait-il connaître leur pire angoisse ? Quel lien unit ses proies ? De qui le serial killer cherche-t-il à se venger ?

Pour Rob, c’est le début d’une traque infernale au coeur de la jungle urbaine de la Cité des Anges, à la poursuite d’un tueur déterminé à faire payer le prix fort à ses victimes, le prix de la peur.

 

Mon avis

Le prix de la peur est un thriller haletant même s’il ne vaut pas La marque du tueur, premier livre de Chris Carter. De toute façon, il aurait été difficile d’égaler le premier opus sans faire du copier/coller… L’auteur nous plonge encore une fois dans une enquête sur des meurtres cruels où les peurs des victimes sont les « instruments » de torture. Le lecteur est en présence d’un tueur en série implacable, minutieux, qui connaît tout de ses victimes dont on peut penser qu’elles n’ont rien en commun… L’enquête de Hunter et Garcia promet d’être difficile surtout que quelques éléments pertubateurs apparaissent : leur nouvelle chef Blake qui veut s’imposer, une jeune journaliste prête à tout pour avoir le scoop qui la fera connaître ainsi que Mollie, jeune fille perturbée par des visions en corrélation avec les meurtres.

Sans jamais tomber dans le trop gore et le trash, Chris Carter permet au lecteur de suivre une enquête bien ficelée. Les chapitres courts et les nombreux cliffhangers font défiler les pages à toute allure. On peut seulement regretter le côté trop parfait de Hunter qui rend certaines situations peu plausibles : dort-il parfois?

Si vous aimez Seven, n’hésitez pas à lire Le prix de la peur même s’il reste moins percutant que La marque du tueur, première oeuvre de Chris Carter.

 

Le prix de la peur fait partie du challenge Le crime n’a pas de frontière

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