Mots-clefs

, , , , , , ,

le cinquieme jour

Présentation de l’éditeur

New York. Gloria, une fillette, naïvement confiée par les siens à un visiteur occasionnel, disparaît. Une lettre, un peu plus tard, leur détaillera sa fin abominable.
Au même moment, on découvre un jeune prostitué égorgé, amputé de ses doigts et de ses parties génitales. Cependant que le jeune Albert, déficient mental léger, fait une étrange rencontre au cours d’une promenade, et disparaît à son tour… Au croisement de ces faits divers : Nichols, archiviste, père de famille, prototype du citoyen ordinaire. Nichols, qui va entamer avec Stan Levine, le flic lancé à sa poursuite, un duel que l’auteur de La Mémoire du bourreau mène implacablement jusqu’au bout de l’horreur.
 
 
Mon avis
 
En lisant Le cinquième jour, je n’ai pas arrêté de penser que c’était un roman policier malsain. Pourquoi ? Dans un premier temps, le lecteur assiste à des scénes de meurtres, de cannibalisme et de tortures qui paraissent réalistes avec en arrière-plan de la pédophilie. C’est sans doute le livre le plus horrible que j’ai lu dans ce style et la surdose de faits immondes le rend malsain. Dans un deuxième temps, je me demande pourquoi j’ai continué à le lire… En effet, les scénes sont affreuses mais j’ai tourné les pages pour savoir jusqu’où Nichols, le psychopathe, allait arrêter sa barbarie… Ai-je un côté malsain pour avoir terminé cette lecture? Je ne pense pas car après avoir lu la dernière ligne, j’ai été soulagée que livre soit fini!
 
Au fil de la lecture le suspens devient insoutenable. En effet, un compte à rebours imposé par Nichols aux policiers, et surtout à Levine s’occupant de l’enquête sur l’enlévement et le meurtre d’une petite fille et d’un déficient mental, va se mettre en place. Arriveront-ils à temps pour empêcher l’horreur que prépare le psychopathe? Le rythme est implacable et le lecteur alterne entre les perversions du criminel et l’enquête sans une minute de répit.
 
Un des points négatifs de ce roman est la place que prend Sarah, femme de Stan Levine, dans l’enquête suite à l’enlévement de sa fille. Même si l’amour et le désespoir d’une mère peut faire déplacer des montagnes, elle arrive à trouver plus d’éléments et de faits que la police et le FBI très fortement mobilisés… Néanmoins, ses sentiments sont réalistes surtout quand elle éprouve de la haine envers son mari.
 
Le cinquième jour est donc un roman policier à ne pas mettre entre toutes les mains. Ames sensibles, s’abstenir!!! Je ne dirai rien sur la fin car elle en laissera plus d’un pantois (Ah! espoir quand tu nous tient!!). Le pire est de savoir que ce livre a été inspiré (certes librement) d’un criminel américain qui a fait plus de deux cent victimes… J’en ai des frissons dans le dos!
 
 
Ce roman policier fait partie du challenge Le crime n’a pas de frontière.
 
le crime n'a pas de frontières
Publicités