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lord of the ringards

Présentation de l’éditeur

Une quête, une guerre, un anneau… Sans oublier un petit gars aux pieds poilus, bien sûr!Voilà que le pauvre Fripon se retrouve embarqué par le magicien Grandpaf dans un truc de malade : sauver les Paires du Milieu du maléfique Salkon et de Saroulmal, le magicien renégat.

Si vous êtes fan du chef-d’oeuvre de J.R.R. Tolkien, ou si vous voulez juste rigoler un bon coup – comme plusieurs millions de lecteurs à travers le monde – vous allez vous régaler. Ce célèbre pastiche vous fera dépasser l’ultime frontière, à tel point qu’il ne sera plus la peine pour vous de lire d’autre parodie de ce genre. Mais alors plu jamais !

Mon avis

Etant fan du Seigneur des Anneaux, j’étais tentée de lire depuis longtemps la parodie Lord of the ringards. Quand l’occasion s’est présentée lors d’une Masse Critique de Babélio, je n’ai pas longtemps hésité ! Et malheureusement, ma déception est grande ! Même si le livre est court, on compte les pages avant la fin tant le style est lourd et les propos sans finesse… Je ne sais pas si cela est dû à une mauvaise traduction par rapport au texte original qui est sorti en 1969 mais j’ai l’impression qu’il y a beaucoup trop d’humour (souvent insipide) et d’effets recherchés. On s’aperçoit que la traduction française est très récente par rapport à certains clins d’oeil tels que Jar Jar binks de Star Wars, Friends…. Quant à l’histoire, elle-même, on retrouve les grands passages du Seigneur des anneaux : la description des Hobbits pardon, des Grossbits, la révélation de Grandpaf sur l’objet de Salkon détenu par Fripon (Gandalf -Sauron – Frodon), l’aide de Houlécorn (Aragorn), la relation entre Degolas et Jetli (Legolas et Gimli), les batailles, la rencontre entre Forsdelax et Eolienn (Faramir et Eowyn)…. Le moment qui m’a le fait le plus sourire est la bataille de Saroulmal’land : les Ents sont des Clarkents, des légumes livrant la guerre contre Saroumane. A part ce passage et quelques jeux de mots bien trouvés, je n’ai pas du tout était séduite par cette parodie. Dommage !

 

Je remercie Babélio ainsi que les éditions Milady de m’avoir permis de découvrir Lord of the ringards lors de l’opération Masse Critique.

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