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la patience du diable

Présentation de l’éditeur

Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue… Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse… Des gens ordinaires découverts morts de terreur. Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou. Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur. Le Mal peut-il contaminer ceux qui le traquent ?

 

Mon avis

Encore un très bon Maxime Chattam ! La patience du diable approfondie le théme du mal à travers l’agissement de tueurs de masse qui semblent ne rien avoir en commun… Des peaux humaines découvertes lors d’une arrestation suite à un go-fast, une tuerie par deux adolescents dans un TGV, un homme faisant plusieurs victimes dans un restaurant à Paris… Voici les premières scénes choc ouvrant ce nouveau thriller millésimé 2014 de Maxime Chattam. Pour mener l’enquête du go-fast, on retrouve Ludivine, lieutenant déjà rencontrée lors de La conjuration primitive, livre sorti l’année dernière… Aidée de ses coéquipiers, Segnon et Guilhem, elle va vite se rendre compte que les différents massacres sont peut-être liés…

Une nouvelle fois, Maxime Chattam s’intéresse au Mal, à l’Homme et au fait que des actes violents ( tueries, agressions, attentats) entrainent un effet de masse, une spirale d’horreurs : un monde dans lequel le diable aurait gagné à force de patience… 

Dès les premières pages, on ressent une tension et l’on sait que l’on va assister à des découvertes macabres, gores. On ressent ce que les enquêteurs eux-mêmes ressentent : stress, incertitude lors du piétinement de l’enquête, dégoût, peur… On ne ressort jamais indemne d’un thriller de Maxime Chattam que ce soit dans la trilogie du mal, dans La conjuration primitive ou dans La patience du diable.

L’histoire en elle-même est bien ficelée et le rythme toujours aussi rapide grâce à des chapitres assez courts. Lorsque ce thriller est commencé, impossible de le lâcher. Les cliffhangers aidant, le lecteur tourne les pages pour savoir qu’elles seront les prochaines horreurs auxquelles vont être confrontés Ludivine et son équipe et pour connaître le dénouement, bien sûr.

La patience du diable ne peut pas être considérée comme une suite de La conjuration primitive car ne pas avoir lu le thriller paru l’année dernière n’est pas très dérangeant (même si quelques illusions y sont faites). C’est une nouvelle enquête bien différente même si le Mal est toujours le sujet central.

Ames sensibles, s’abstenir de lire ce thriller… Pour les autres, foncez chez votre libraire !

 

 

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