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fog

Présentation de l’éditeur

Cela commença par un tremblement de terre. Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui, s’échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d’emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées de l’Angleterre.

 

Mon avis

 

Ce livre n’est pas un roman d’horreur à proprement parlé (on en fait pas des cauchemars ! ) mais un récit assez gore et angoissant de la progression d’un brouillard rendant les personnes très violentes et meurtrières. Fog débute sur un rythme effréné : un tremblement de terre, un nuage jaunâtre qui s’échappe de la Terre puis les récits successifs des gens ou des animaux massacrant tout sur leur passage.  Un seul homme, Holman, semble immunisé… Est-ce le fait qu’il soit le premier à avoir respiré dans le brouillard ou est-ce son passage à l’hôpital après le séisme ? Cette première partie est angoissante, sanglante à souhait mais malheureusement, dès que le côté scientifique s’insinue dans l’histoire, le rythme est plus lent à cause de nombreuses explications. Puis, une fois que le brouillard atteint Londres, on est de nouveau happé par l’écriture de James Herbert et les descriptions de la folie meurtrière. La capitale anglaise va-t’elle être sauvée ou la brume épaisse va-t’elle continuer son chemin vers d’autres pays ? Une course contre la montre s’engage et on ne sait dire qui va gagner avant la fin…

Outre le côté plus ou moins angoissant et gore, ce qui est intéressant dans ce roman, c’est la réflexion sur les recherches scientifiques menées par des savants fous dont on n’est jamais à l’abri de leurs effets…

Fog est un bon roman de James Herbert même si je lui préfère Le secret de Crickley Hall.

 

 

 

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