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Présentation de l’éditeur

Parmi les milliers de voyageurs, Laurent erre seul dans le hall de la gare de Lyon, l’air paumé. Il vient de rater son CAP boulangerie et sa mère l’a mis dehors. Samy, escroc à la grande gueule, le repère rapidement. Il a bien l’intention de profiter de la naïveté de ce gamin aux chaussures vertes et l’entraîne dans un cambriolage. L’appartement dans lequel ils pénètrent est une sorte d’antichambre du musée des Arts premiers et regorge de trésors africains. Mais ils tombent nez à nez avec la propriétaire et collectionneuse. Comme elle s’est blessée en tombant dans les escaliers, ils lui viennent en aide avant de s’enfuir. Pourtant, quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, abattue de cinq balles tirées à bout portant. Le commandant Chanel, chargé de l’enquête, s’enfonce alors dans l’étrange passé de cette victime, épouse d’un ex-préfet assassiné quai de Conti peu de temps auparavant.
 
 
 

Mon avis

 
Pascal Marmet nous livre avec Tiré à quatre épingles un polar très bien ficelé. Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans l’intrigue suite au cambriolage d’une maison bourgeoise parisienne  pendant lequel les voleurs découvrent la propriétaire très mal en point. Le commandant Chanel est mis sur l’enquête qui ne semble pas aussi simple que ce qu’il y paraît…  Ce dernier à fort à faire afin de retrouver  un jeune homme au look rappelant Peter Pan qui est lié au meurtre et pourrait faire avancer l’enquête. Quant à la statuette africaine qui a été volée, elle commence à faire des ravages là où elle a été cachée…
 
 
 
Ce polar de Pascal Marmet a le mérite de nous faire passer  un bon moment en nous promenant de la Gare de Lyon, au 36 quai des Orfévres ainsi qu’au Musée du Quai Branly. L’auteur nous entraîne dans l’ambiance très spécial de l’ancien siège de la Police Judiciaire parisienne qui est malheureusement en train de déménager (disons que le bâtiment n’est pas aux normes…). L’enquête en elle-même est bien menée par un commandant bourru mais sympathique et protecteur qui a un certain charme. Entre fausses pistes, personnages qui cachent bien leur jeu, la police se retrouve vite dans l’impasse…à moins qu’un coup de pouce du destin viennent les aider… Le suspens est de mise jusqu’à la fin du livre même si quelques soupçons transparaissent lors de la lecture pour être assez vite balayés. Quant à l’écriture de Pascal Marmet, elle est toujours aussi plaisante et rythmée. Enfin, j’ai apprécié les petits clins d’oeil au Roman du Parfum écrit par l’auteur il y a quelques années.
 
 
Tiré à quatre épingles est un polar qui vous fera passer un excellent moment.
 
 
 
Je remercie Pascal Marmet pour l’envoi de ce livre.
 
 
 
 
 
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