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Présentation de l’éditeur

Deux soeurs. Deux étrangères. Plus de vingt ans auparavant, Julia a disparu à seize ans sans laisser de trace. Depuis, Claire et Lydia, ses soeurs, ne se sont plus parlé. Seule la haine farouche qu’elles nourrissent l’une pour l’autre les rapproche encore. La haine, et le désespoir : jamais elles ne se sont remises de la tragédie qui a fracassé leur famille. Deux événements violents vont venir cruellement raviver leurs blessures mais aussi les obliger à se confronter : l’assassinat du mari de Claire, et la disparition d’une adolescente. A tant d’années de distance, ces événements ont-ils un lien quelconque avec Julia ? Lasses de se faire la guerre, Claire et Lydia plongent dans la noirceur du passé familial. Une spirale sanglante…
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Mon avis

De Karin Slaughter, j’avais lu A froid qui m’avait paru assez inégal et avec un cruel manque de rythme lors de certains chapitres. Pretty girls est l’inverse. J’ai tout simplement adoré tant l’auteure arrive à capter l’attention du lecteur. La quatrième de couverture n’est qu’un petit aperçu de l’histoire qui va se dérouler sur 515 pages. Malheureusement, il est difficile de parler de ce roman sans trop en dire. Mais en effet, Claire et Lydia, deux sœurs aux antipodes, ne se parlent plus depuis de très nombreuses années. Un événement tragique va les faire se rencontrer et l’enfer va se refermer sur elles. Vont-elles réussir à dépasser leur mésentente pour s’en sortir ? Ce qu’elles vont découvrir est horrible, violent et vont les hanter.
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Karin Slaughter arrive a bien doser le rythme, les découvertes, les rebondissements, les révélations. Même si l’histoire est dure, surtout les parties sur les snuff-movies, on se laisse porter par le récit. L’auteur sait habilement se servir du suspens en se servant de plusieurs artifices tels que le compte à rebours et d’autres que je vous laisse découvrir. Certes, parfois il y a quelques facilités mais elles ne pèsent pas bien lourd face au reste du contenu. Les trois principaux personnages sont parfaitement dépeints quasi de manière cinématographique tant leurs descriptions physiques et psychiques sont approfondies.
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En incluant des chapitres dont le narrateur est le père de Claire et Lydia, l’auteure permet d’avoir plus d’humanité dans ce récit souvent glauque.
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En résumé, Karin Slaughter nous livre un roman violent très réussi mais qui a gardé une part d’humanité.
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A lire !
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Je remercie les éditions Mosaic ainsi que LP Conseils pour la découverte de Pretty girls de Karin Slaughter.
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