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Présentation de l’éditeur

Après une mauvaise rencontre dans les marais d’Exmouth, Massachusetts, l’agent spécial du FBI Aloysius Pendergast est porté disparu…
Bouleversée par la perte de son protecteur, Constance Greene se retire dans les souterrains du manoir de Pendergast, au 891 Riverside Drive, à New York, où une bien mauvaise surprise l’attend…
Diogène, le frère cadet d’Aloysius, que tout le monde croyait mort, fait sa réapparition et réussit à convaincre la jeune femme de le suivre sur une île mystérieuse.
Sur place, il lui fait visiter son sanctuaire, un petit temple à colonnades aux hautes fenêtres munies de vitres anthracite, où il collectionne les souvenirs de tous ses crimes et forfaits.
Croyant à un enlèvement, Proctor, l’indéfectible majordome de Pendergast, s’est lancé à leur poursuite, mais il semble toujours avoir un coup de retard sur Diogène.
Quels sont les noirs desseins de ce dernier ? Pourra-t-il enfin se venger de son aîné à qui il voue une haine farouche ? À moins que Constance ait elle aussi échafaudé un plan machiavélique
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Mon avis

Le suspens à la fin de Mortel sabbat étant insupportable, je n’ai pu attendre avant de commencer Noir sanctuaire, la suite. Constance est revenue d’Exmouth sans Pendergast qui a été emporté par les flots. Est-il mort ou vivant ? Proctor et Mme Trask ont bien du mal à la faire sortir de son désarroi. C’est alors que Diogène refait son apparition, alors que tout le monde le croyait mort, afin de récupérer Constance. Après certaines réticences, la protégée de Pendergast se laisse convaincre de le suivre sur son île d’Halcyon… Quant à Proctor, croyant à un enlèvement, il décide de suivre Diogène et Constance au péril de sa vie. Mais, est-ce un piège ? En tout cas, l’aventure commence pour lui ainsi que pour nous.
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Le début de Noir sanctuaire est aussi palpitant que la fin de Mortel Sabbat. Le rythme est effréné. Le retour de Diogène est une mauvaise nouvelle pour les différents personnages mais est aussi très jouissif pour les lecteurs tant son personnage n’a aucune limite. Revient-il dans le même état d’esprit ou veut-il s’amender ? Le lecteur a tout le livre pour se faire une idée même si, en ce qui me concerne, je reste dubitative. Le final sur l’île est explosif et des décisions graves vont être prises qui vont sans aucun doute avoir des répercutions dans le futur.
Le personnage pour lequel va mon empathie est Proctor. Il met toutes ses forces et son âme pour ne pas décevoir Pendergast, son maître disparu. On ressent sa force et son désarroi. Celle qui me laisse un peu plus de marbre est Constance qui me paraît très froide même à la fin. Certes, depuis Mortel Sabbat, elle oscille entre la désillusion et la vengeance et cela peut expliquer son attitude…
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Preston et Child nous servent une nouvelle fois un récit rythmé et haletant. Ils font ressortir des cadavres du placard pour mieux nous ballader. Et on se laisse faire sans retenue. La suite promet d’être captivante tant le final est ambigu.
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je remercie les éditions l’Archipel pour la découverte de Noir Sanctuaire de Preston et Child.
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