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Présentation de l’éditeur

 » Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs… « Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…

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Mon avis

Ilaria Tuti nous livre un roman policier très bien construit et assez prenant même si le rythme se rapproche plus des enquêtes scandinaves que françaises voire américaines. En effet, pas de courses poursuites, d’actions extravagantes et de cliffhangers haletants… Seulement, des enquêteurs qui se triturent les méninges pour trouver qui tue dans la petite ville de Traveni et ses alentours. Les meurtres sont horribles mais l’auteure ne tombe jamais dans le gore en nous décrivant les corps. Le commissaire Battaglia et son équipe dont l’inspecteur Marini qui vient de prendre son poste et qui subit les foudres de sa supérieure, ont du mal à cerner le tueur même quand il leur file entre les doigts à quelques secondes près…
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Une enquête difficile, un petit village qui se replie sur lui-même et garde ses secrets, un environnement naturel difficile, voilà ce qui attend le commissaire et les lecteurs. L’auteure n’oublie pas la psychologie des personnages, des victimes et des bourreaux. La partie sur le syndrome de privation affective est courte mais très intéressante.
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Sur le toit de l’enfer d’Ilaria Tuti est une bonne découverte et je souhaite qu’il en soit de même les prochaines enquêtes de Battaglia et Marini.
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Je remercie Babelio ainsi que les éditions Laffont qui m’ont permis de découvrir Sur le toit de l’enfer lors d’une Masse Critique.
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