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apocalypse

Présentation de l’éditeur

Il y a cinq ans, Eli Glinn avait dirigé une expédition pour récupérer un météore géant tombé sur un îlot du Cap Horn. Mais le navire qui le convoyait avait sombré.
Aujourd’hui, Glinn n’a plus le choix. Cette étrange météorite a donné naissance à une créature mutante qui menace la planète. Il faut à tout prix la détruire.
La mission qu’il confie à Gideon Crew – entre autres spécialiste des armes nucléaires – ressemble à s’y méprendre à une opération suicide…
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Mon avis

En trois mots : J’ai adoré !!! On retrouve avec plaisir Gideon Crew qui se retrouve embarqué par Eli Glinn sur un bateau afin de détruire une météorite qui a coulé il y a quelques années lors d’une expédition menée par ce dernier. Bien sûr, tout ne va pas se passer tranquillement et les morts vont s’accumuler. En plus de cela, de nouveaux « passagers » vont faire leur apparition sur le navire…
Ce roman est la suite de Ice Limit, paru il y a une dizaine d’années. Cependant, il n’est pas nécessaire de l’avoir lu pour se plonger dans A comme Apocalypse.
Les auteurs nous font vite entrer dans l’histoire en nous relatant ce qui s’est passé dans Ice Limit : la découverte de la météorite, l’expédition qui a tourné au fiasco et la perte du « monstre » extraterrestre; puis ils enchaînent avec la période actuelle. Le lecteur découvre en même temps que les personnages ce qui a poussé dans les abysses. Et cet arbre réserve bien des surprises….
Le récit est rythmé et ne laisse pas de place aux temps morts. Le lecteur se laisse emporter par les découvertes (le langage utilisé par l »arbre », les cerveaux…) et l’action. Toute la partie avec les vers est palpitante. Le suspens devient vite addictif et le navire devient une scène de huis-clos.
Les différents personnages sont intéressants par leur caractère mais aussi par ce qu’ils apportent à l’histoire. Parfois semblant rudes voir détestables, certains d’entre eux révèlent leur vrai visage et paraissent plus sympathiques (exemple : Garza).
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Le seul petit bémol que je relève est le dénouement trop rapide. En deux/trois pages, la fin est pliée. C’est un peu dommage…
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A découvrir !
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Je remercie les éditions L’Archipel ainsi que LP Conseils qui m’ont permis de découvrir A comme Apocalypse de Preston et Child
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