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parcimonie

Présentation de l’éditeur

On a volé la Joconde. À la place du mystérieux sourire apparaît le visage hideux de la barbarie. Plus qu’un crime, c’est un manifeste. Polichinelle écarlate et Paganini du rasoir, le monstre qui répond au nom de Docteur Ockham excelle à découper l’anatomie de ses très médiatiques victimes. Performance iconoclaste ou massacre dément ? Paris frissonne. La terreur tout autant que la fascination règnent.
Alors que la Seine, en pleine crue centennale, engloutit métro, monuments et musées de la capitale, Mallock, tour à tour commissaire et critique de cette exposition apocalyptique, va devoir démasquer Ockham avant qu’il n’accomplisse son ultime promesse, son grand œuvre : repeindre le monde aux couleurs du chaos.

 

 

Mon avis

Une nouvelle fois, Mallock me scie avec son nouveau thriller. L’auteur a su mêler une histoire captivante, des meurtres horribles, une enquête haletante et une écriture riche ainsi qu’envoûtante.

Mallock se retrouve face à un tueur diabolique à l’allure de Polichinelle qu’aucune horreur ne peut arrêter. Suite à la découverte d’un corps au Louvre et la disparition de la Joconde, le Docteur Ockham va mettre son plan à exécution : débarrasser le monde de l’inconsistance de l’être et le paraître.

Dans un premier temps, on sent le commissaire séduit par les propos et la cause défendue par le tueur. Mais au fil des pages, et après le meurtre d’un membre de son entourage, Mallock n’a de cesse de vouloir arrêter l’horreur perpétrée. Une des scènes insoutenables choque particulièrement en ses temps tragiques : celle de la tuerie au cinéma. Sans les artifices du roman, on s’imagine très bien que cela peut se produire actuellement.

Mallock nous tient en haleine jusqu’à la fin. On se demande où il peut bien trouver toutes ses idées d’atrocités. Le rythme est soutenu, aucun temps mort. Après les idées et le suspens, l’autre point fort de Mallock est son écriture. Elle est belle maîtrisée et ne ressemble à aucune autre ! Sous sa plume, Paris devient un personnage à part entière via l’humeur du temps, ses artères….

*

A lire de toute urgence !

 

 

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